La Jonzacaise Maÿlis Giret fait sensation en se hissant au rang de l’élite mondiale du tennis de table lors de la Coupe du monde à Macao. Âgée de 33 ans et actuelle 186e joueuse mondiale, elle incarne l’exemple parfait de la persévérance et de la passion. Après une longue pause de quinze ans, Maÿlis a retrouvé sa raquette et s’est réengagée dans la compétition, se qualifiant ainsi pour cet événement prestigieux qui oppose les meilleurs pongistes de la planète.
La talentueuse pongiste Maÿlis Giret, originaire de Jonzac en Charente-Maritime, a frappé un grand coup en se qualifiant pour la toute première fois à la Coupe du monde de tennis de table, qui se déroulera à Macao. À seulement 33 ans, cette athlète, actuellement classée 186e joueuse mondiale, prouve qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves, après une pause de quinze années dans sa carrière sportive. Suivez son parcours exceptionnel vers l’élite du tennis de table mondial.
Un début prometteur dans le tennis de table
Maÿlis a commencé son aventure sportive à l’âge tendre de l’école primaire, où elle a été initiée au tennis de table par Roland Berbudeau, un entraîneur passionné qui a su déceler son potentiel. Rapidement, elle a gravi les échelons, se démarquant par ses capacités naturelles qui l’ont conduite à participer à des compétitions prestigieuses. Ce début flamboyant la mène presque à l’INSEP à Paris, mais des circonstances personnelles l’obligent à mettre ses rêves en pause.
Un retour inattendu après une longue absence
Après une quinzaine d’années d’absence du circuit, Maÿlis retrouve son amour du tennis de table à la suite de son installation en Nouvelle-Calédonie. Profitant du temps libre qu’offre sa nouvelle vie, elle se rapproche du club local, l’Olympique de Nouméa, et ressort sa vieille raquette d’adolescente, un symbole de son retour. Elle se remet à jouer, et ce qui n’était au départ qu’un simple loisir devient rapidement une passion ranimée.
Des défis et un entraînement dédié
Avec le soutien de Jérémy Dey, son entraîneur et compagnon, Maÿlis s’engage dans un entraînement rigoureux. Malgré la conjoncture politique difficile de la région et des moyens limités, elle parvient à retrouver ses automatismes et à réaliser de belles performances. Son abnégation et son travail acharné portent leurs fruits lorsqu’elle atteint les quarts de finale de la Coupe d’Océanie, lui ouvrant les portes de la Coupe du monde.
Vers l’exploit à Macao
Maÿlis Giret fait partie des 48 athlètes féminines qualifiées pour cette compétition où elle affrontera les meilleures pongistes du monde, y compris le Français Félix Lebrun. Elle aborde cette expérience avec humilité, avouant qu’un simple set gagné contre ces professionnelles, qui s’entraînent jusqu’à huit heures par jour, serait déjà une victoire personnelle. Pour elle, cette compétition n’est pas seulement un affrontement sportif, mais aussi l’occasion de vivre une expérience exceptionnelle, qu’elle n’aurait jamais imaginé vivre.
Des enjeux financiers et la recherche de soutien
Cependant, l’aventure a aussi son coût. Maÿlis a dépensé plus de 4 500 euros rien que pour les frais de transport et d’hébergement afin de participer à cette prestigieuse compétition. Face à ces dépenses, elle fait appel à des sponsors et a créé des campagnes de soutien sur les réseaux sociaux, avec l’aide précieuse de sa sœur, Modestie Giret, pour l’accompagner dans ce défi. Ce soutien est crucial pour lui permettre de se concentrer sur son performance sur le terrain.
En atteignant Macao et en se faisant une place parmi l’élite du tennis de table, Maÿlis Giret devient une source d’inspiration pour de nombreux jeunes sportifs et démontre qu’avec de la détermination, il est possible de réaliser ses rêves, peu importe les obstacles rencontrés en route.
Maÿlis Giret, la pongiste charentaise-maritime âgée de 33 ans, s’est illustrée en se qualifiant pour la prestigieuse Coupe du Monde de tennis de table qui se déroule à Macao. Cette compétitrice classée 186e joueuse mondiale représente avec fierté la Nouvelle-Calédonie dans une compétition où elle aura l’opportunité de croiser le fer avec les meilleurs talents mondiaux, dont le Français Félix Lebrun.
Une carrière atypique et inspirante
Le parcours de Maÿlis Giret est haut en couleur. Originaire de Jonzac, elle a débuté le tennis de table à l’école primaire, encouragée par l’entraîneur Roland Berbudeau. Très tôt, elle a montré des aptitudes exceptionnelles, grimpant rapidement les échelons et se retrouvant à deux pas de l’INSEP à Paris. Pourtant, la vie a pris un tournant inattendu. Pour des raisons personnelles, elle a mis sa passion de côté pendant quinze longues années, s’engageant dans un métier où ses horaires rendaient l’entraînement compliqué.
Le retour aux sources
Le destin a cependant un sens de l’humour. En s’installant en Nouvelle-Calédonie, Maÿlis a retrouvé l’amour du tennis de table. Rejoignant le club local, l’Olympique de Nouméa Tennis de Table, elle ressort sa vieille raquette, restée fidèle depuis son adolescence. Enjoignant son entraîneur et partenaire de vie, Jérémy Dey, le couple se lance dans cette aventure, redonnant vie aux rêves de Maÿlis.
Des performances impressionnantes
En peu de temps, la pratique régulière a porté ses fruits. Avec du travail acharné, Maÿlis a su s’imposer, atteignant les quarts de finale de la Coupe d’Océanie, la propulsant ainsi vers la qualification pour la Coupe du Monde. « C’est exceptionnel ! » s’enthousiasme Jérémy. « Jamais une athlète de tennis de table n’a représenté la Nouvelle-Calédonie à une telle échelle. »
Une expérience enrichissante malgré les défis financiers
Participer à cet événement prestigieux a cependant un coût. Les frais de voyage et d’hébergement se chiffrent à plus de 4 500 euros. Pour pallier cette dépense, Maÿlis recherche des partenaires et s’active sur les réseaux sociaux, cherchant à rassembler une communauté autour de son parcours. Avec le soutien inébranlable de sa sœur Modestie Giret, une cagnotte en ligne a vu le jour, reflétant la solidarité et l’engagement de son entourage.
Un défi à relever à Macao
Alors que Maÿlis se prépare à affronter les géantes du tennis de table, elle garde en tête un objectif modeste mais important : « Si je gagne au moins un set face à ces joueuses d’élite, je serai déjà très heureuse ». Quelle que soit l’issue, cette aventure promet d’être une expérience mémorable pour cette athlète qui tombe la casquette et réendosse la raquette avec fougue.











