Julien Cazarre est un chroniqueur / humoriste à la base spécialisé dans l’univers du ballon rond. Les Jeux Olympiques sont venus toutefois bouleverser son quotidien de flingueur du football. Il s’est intéressé pour la première fois au tennis de table féminin. Oui vous avez bien lu, au tennis de table féminin. Il démontre de manière subtile et il faut l’avouer pleine d’humour le constat du tennis de table féminin international. Si autrefois on assimilait la pratique au continent chinois, ce n’est plus le cas aujourd’hui…
Le PING Féminin international vu par Julien Cazarre

Le tennis de table s’est ouvert au monde et il est courant de voir des joueuses naturalisées. De la française Li Xue à l’allemande HAN Ying en passant par la portugaise Fu Yu mais aussi la néerlandaise Li Jie et l’espagnole Shen Yan Fei, sans oublier la suédoise LI Fen ^ et même la luxembourgeoise NI Xia Lian, Julien Cazarre soulève sur le trait de l’humour un phénomène bien ancré et réel dans le ping féminin international, la naturalisation !
Si le procédé est évidemment légal et autorisé, on peut naturellement se demander ce qu’il en aurait été dans la cas inverse. La Chine et plus globalement le continent asiatique domine outrageusement le tennis de table et d’autant plus le féminin. Ces quelques statistiques devraient apporter quelques indices.. Depuis l’intégration de la discipline en 1988, jamais une européenne n’a gagné une médaille en simple ni par équipes et même au temps des doubles.. Alors, est-ce que la naturalisation des joueuses asiatiques est un frein au développement du tennis de table européen ? Est-ce qu’il l’est également pour l’éclosion des joueuses non-naturalisées ? La question est posée…















