Livre de Jacques Secrétin - Je suis un enfant de la balle
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Jeudi 17 Mai 2007 15:25 Bonjour,
Le livre de Jacques Secrétin "Je suis un enfant de la balle" est en vente dans la boutique Tennis de Table.com, retrouvez la présentation de l'ouvrage à l'adresse ci-dessous : http://www.tennis-de-table.com/shop/Je_suis_un_enf... Armel |
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Boutique Tennis de Table.com : http://www.tennis-de-table.com/shop/
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Jeudi 17 Mai 2007 15:46 j'ai eu la chance de l'obtenir dédicacé à valenciennes et d'avoir joué ce grand monsieur............je vous le conseille, il donne un regard inattendu sur le ping de haut niveau...........
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et PAF le chien !!
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Jeudi 17 Mai 2007 16:05 regard inattendu , c'est à dire ?
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Jeudi 17 Mai 2007 16:25 Dans un monde de requin et de gros competiteurs, en fait il prenait un plaisir à jouer enorme........il jouait du beau jeu avant de vouloir gagner.......c'est une approche qui me semble inattendue....il était en contracdiction avec les enteineurs et coachs car il pronait l'amusement et le plaisir du jeu avant les resultats....
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et PAF le chien !!
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Jeudi 17 Mai 2007 16:32 c'est peut être un des secrets de la performance effectivement ....
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Jeudi 17 Mai 2007 16:58 C'est ptet aussi car il avait un toucher de balle hors du commun qu'il pouvait prendre le ping de cette façon là.
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The cutest 'girl next door' I've ever seen
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Jeudi 17 Mai 2007 17:08 je l'ai acheter , un peu cher a mon avis , mais cela vaut le coup , trés bon livre que j'ai dévoré en une soirée , beaucoup d'anecdote , on découvre plein de chose.
bravo a son parcourt incroyable. ![]() |
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Jeudi 17 Mai 2007 19:38 Citation de catlover : C'est ptet aussi car il avait un toucher de balle hors du commun qu'il pouvait prendre le ping de cette façon là. oui bien sûr ! j'ai bien dit un des facteurs ..... |
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Lundi 28 Mai 2007 01:48 Bon livre, il se laisse lire
Pleins de choses surprenantes, des bons conseils pour l'avenir ... |
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Samedi 11 Août 2007 11:52 J'ai lu ce bouquin en une soirée...
La vision du ping est superbe, jouer intelligent, s'amuser à la table... Par contre il explique qu'il ne s'est mis à gagner que lorsqu'il a serré le jeu et joué tactique ! J'ai presque trouvé un Secrétin imbu de lui même voir irréverencieux quand à sa vision de ce que doit être le ping. Il place son opinion comme le vérité absolue ! En ce qui concerne l'ancien temps, il est très critique, par contre pour sa vision du ping actuel bon nombre d'entre nous partage sa vision. Tout çà pour dire que je sacralisais cette personne et que je le trouve bien cinique et bien critique... Je l'adore encore plus !!! Message modifié 1 fois, dernière modification Samedi 11 Août 2007 12:04 par enricodecuba |
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tout problème a une solution sinon c'est qu'il n'y a pas de problème
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Mardi 16 Octobre 2007 15:39 Jacques Secrétin, stratège chinois ?
Jacques Secrétin est-il une légende ? Sans doute. Son palmarès occupe quatre pages dans le livre qu'il a publié en février 2007 aux éditions Jacob-Duvernet « Je suis un enfant de la balle ». Résumons le : - 495 sélections internationales, dont la première à 12 ans en 1961. - 137 médailles dans les Internationaux et Grands Prix en 100 participations ; 59 en or (17 en simple, 22 en double messieurs, 14 en double mixte, 6 par équipes), 31 en argent, 47 en bronze. - 251 médailles (y compris compétitions nationales) : 132 en or, 49 en argent, 70 en bronze. - Championnats du monde : 5 médailles en 11 participations, dont une en or en double mixte avec Claude Bergeret à Birmingham en 1977. - Championnats d’Europe : 11 médailles en 12 participations, dont 4 en or (et dans tous les domaines : en simple en 1976, en double avec Birocheau en 1980, en double mixte avec Valentina Popova en 1984, par équipes en 1984). - Coupes d’Europe : 8 médailles, dont 2 en or (coupe des clubs champions avec Levallois en 1990, coupe Nancy-Evans avec Levallois en 1988). - Championnats de France : 29 médailles en simple, dont 22 en or (17 chez les seniors, 5 chez les jeunes); 22 en double messieurs, dont 10 en or ; 14 en double mixte, dont 11 en or ; 24 par équipes, dont 22 en or. - Top 12 national : victoire en 1983. On comprend que cela lui ait valu d'être élu « Meilleur pongiste français du siècle » en 2000 devant Jean-Philippe Gatien et Michel Haguenauer ou encore « Gloire du sport » par la Fédération des Internationaux du sport français le 12 décembre 2006. La gloire donc ? Oui. Mais le trophée dont il est le plus fier, c'est, nous dit-il dans son livre, le « Trophée mondial du fair-play » qu'il a obtenu à Tokyo le 3 mai 1983. Derrière la légende, la star, le showman : le champion. Mais derrière le champion : l’homme. Généreux, combatif, stratège, rebelle s'il le faut. C'est, au-delà du parcours sportif exemplaire, l'aspect, il faut bien le dire, le plus intéressant de son livre et, on le sent, ce à quoi Jacques Secrétin tient le plus. Jacques Secrétin sait d'où il vient, ce qu'il est, et ne l'oublie pas. Il est né le 18 mars 1949 à Carvin, dans « le bassin minier ». Dès le début du livre, il note - ce n'est pas un hasard - que la même année, le 10 août, « le tout nouveau Conseil de l'Europe ouvre ses portes à Strasbourg ». La famille de son père est belge. Elle a immigré en France « au début de la guerre, croyant échapper à l'invasion allemande ». Son père a la double nationalité, il ne prendra la nationalité française que parce qu'il a été reçu à l'école normale d'instituteurs d'Arras. L'Europe, l'immigration, l'école comme facteur d'intégration. Au départ, il y a, évidemment, la famille. Le père, la mère, la soeur aînée. Présents d'un bout à l'autre du livre, le père notamment. Celui-ci est instituteur (puis directeur d’école dès l'âge de 26 ans) mais pas n'importe lequel : adepte des méthodes Freinet (la responsabilisation de l'enfant au centre de l'éducation, la créativité, l'insertion dans le milieu local) malgré leur interdiction par le ministère, il fait sortir les élèves des salles de classe pour découvrir le monde extérieur : c’est déjà, dans le système, un « dissident ». Les parents sont des adeptes des activités physiques. Nouvelle étrangeté dans une institution - l'Education nationale - qui les tolère mal à l’époque. Quelle activité mettre en place ? Le tennis de table est la plus pratique : les parents feront leur propre table avec deux morceaux de contreplaqués posés, au départ, sur les tables de l'école. C'est sur cette table que Secrétin tapera ses premières balles. Ensuite ce sera les voyages, les tournois, un peu partout en France, puis, très jeune, dans le monde. Le déplacement deviendra aussi une méthode, un art. Un poète chinois écrivait : « Quand on connaît les commencements on connaît les fins. » A défaut de connaître la fin on connaît la suite... De ce livre si riche il y aurait bien des choses à dire, notamment sur le beau chapitre VIII intitulé « Au service de la collectivité » et son « hommage aux bénévoles » : nous ne pouvons qu'y renvoyer. Deux pages cependant me semblent magnifiquement résumer ce qu'on pourrait appeler - n'ayons pas peur des mots - la "philosophie en acte" de Jacques Secrétin, sa personnalité. Leur titre : « Le plaisir du jeu ». A lire ces pages, pour qui connaît un peu les stratèges chinois et leur « art de la guerre » (Sun Zi, Ve siècle avant J-C), on ne peut qu'être admiratif. Les voici : « J'aime les paris. Je suis joueur dans l'âme. Entre 15 et 20 ans, je ne vis que pour le plaisir du jeu. Gagner des médailles d'or, d'argent ou de bronze ne m'intéresse pas tant que cela : j'en ai déjà accumulé quelques dizaines depuis mon plus jeune âge. Loin d'être obsédé par la médaille que me rapportera une victoire, j'envisage plutôt chaque match comme une étape d’un grand jeu de stratégie. Durant toute cette période, je m'attache ainsi à transposer au niveau européen, puis au plan mondial, la tactique que j'ai élaborée pour me défaire des vieux briscards du championnat de France. Quand je rencontre un joueur pour la première fois, mon objectif est de lui prendre un set. J'essaie ensuite de lui en prendre deux. Et je finis par le battre. Une fois que j'ai battu quelqu'un, je ne perds quasiment plus contre lui. J'ai mémorisé ses spécificités, j'ai enregistré sa façon de jouer, sa façon d'être, son comportement... Et quand je le rencontre à nouveau, cette belle machine qu'est le cerveau humain va rechercher les données dans le casier correspondant. C'est comme une partie d'échecs : pour prendre position sur le plateau, il faut prendre possession du cerveau de l'adversaire, tenter d'avoir une emprise mentale sur lui. Tout cela dépend de divers paramètres : il faut deviner si le joueur adverse est en forme ou non, estimer son taux d'agressivité, évaluer son intelligence de jeu, cerner sa tactique... Une fois qu'on a compris tout cela, sans se dévoiler totalement, on peut porter l'estocade. Ce jeu du chat et de la souris peut alors devenir très jouissif. C'est une forme de manipulation purement intellectuelle et plus du tout physique. A partir du moment où un adversaire ne pose plus de problème, je passe à un autre système de jeu. Je veille cependant à ne pas devenir hautain ou irrespectueux, même si je sais que je le battrai facilement à l'avenir. Le respect de l'individu est très important pour moi : ce sont mes parents qui m’ont enseigné cette valeur. Ils ont toujours été très humanistes, très ouverts et ils m'ont transmis ce respect des gens qui est devenu le moteur de ma vie. Cette forme de tolérance est malheureusement parfois à l’opposé de la compétition de haut niveau. J'essaie aussi de prendre plaisir aux entraînements. Ce n'est pas toujours facile. Recommencer sans cesse le même exercice est aussi rébarbatif que d'enfoncer des clous au marteau : on a l'impression de répéter un geste sans en voir la finalité. Or, pour moi, le tennis de table est un jeu davantage basé sur la finesse psychologique que sur la prouesse physique. Quand on donne un exercice à faire, je n'hésite pas à l'adapter à mon jeu, comme mon père me l'a appris. Je n'applique pas littéralement les consignes. J'interprète tout en fonction de mon propre jeu, qu'il s'agisse du placement de balle, de la hauteur, ou des différences de niveaux... Je tâche d'intégrer en même temps la tactique et la psychologie - ce que n'apprécie pas l'entraîneur - et je me motive toujours en essayant de garder la balle en jeu le plus longtemps possible. A un haut niveau, tout le monde s'entraîne de la même façon, selon les mêmes plans d'entraînement... C'est la maîtrise psychique qui fait la différence. Cette idée me guidera tout au long de la carrière. Quels que soient les schémas qu'on voudra m'imposer. Quelles que soient les rébellions que je devrais mener. » (p.39-41). |
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Mercredi 17 Octobre 2007 08:55 A un haut niveau, tout le monde s'entraîne de la même façon, selon les mêmes plans d'entraînement... C'est la maîtrise psychique qui fait la différence.
Je suis désolé de contredire Maitre Secrétin, mais la différence actuelle entre les meilleurs chinois et européen ne s'explique pas que par le psychique ! |
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Levallois is magic !
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Dimanche 18 Novembre 2007 00:54 c'est absolument vrai,
les yeux bridés permettent une meilleure appréhension de l'espace et une meilleure lecture des trajectoires, ainsi qu'une plus grande réactivité car la pupille ne peut avoir qu'un mouvement horizontal très court alors que nos mouvement d'yeux à nous subissent les interférences causés par des oscillations intempestives. |
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Vendredi 04 Juillet 2008 10:45 Citation de chalko : c'est absolument vrai, les yeux bridés permettent une meilleure appréhension de l'espace et une meilleure lecture des trajectoires, ainsi qu'une plus grande réactivité car la pupille ne peut avoir qu'un mouvement horizontal très court alors que nos mouvement d'yeux à nous subissent les interférences causés par des oscillations intempestives. lol j'adore!!!! ji avais pas pensé mais maintenant que tu le dis c'est vrai !! mdr |
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Dimanche 19 Octobre 2008 12:07 Citation de chalko : c'est absolument vrai, les yeux bridés permettent une meilleure appréhension de l'espace et une meilleure lecture des trajectoires, ainsi qu'une plus grande réactivité car la pupille ne peut avoir qu'un mouvement horizontal très court alors que nos mouvement d'yeux à nous subissent les interférences causés par des oscillations intempestives. Heu... Je pense que c'était de l'humour ? ![]() |
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oui bien sûr ! j'ai bien dit un des facteurs .....
mdr

