Beaufou arrête ?

Publié par Chris • 24/03/10 18:04 • 9 620 vues • 18 commentaires

Lu dans Ouest France :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Pro-B-feminine-Beaufou-ne-repartira-pas-la-saison-prochaine_42314-1309113-pere-tous_filDMA.Htm

Qui peut nous en dire plus ?

Et sinon, que s'est-il passé pour Miramas qui n'est venu à Beaufou qu'à 2 joueuses... qui ont remporté tous leurs matches, pour du beurre ? L'ambiance devait être spéciale...
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Pour parler des équipes de tennis de table encore en activité, en Pro B, Quimper - Mulhouse 3 - 3
D'après ce que je sais (dire d'une personne du club), Miramas a également des soucis financiers !
beaucoup de problèmes financiers dans nos clubs de Pro, il apparait ? cela ne peut-il remettre en question un soit-disant professionnalisme qui semble forcé ?les joueurs sont-ils trop chers pour ce qu'ils rapportent au clubs ?
Pas ,peu de public , pas , peu de presse , pas , p...as du tout de télé !
le seul moyen d'exister un jour : que Gauzy devienne champion olympique et soit constament dans le top 5 mondial !!!!!
Pour revenir à la situation de Beaufou :
Dans le dernier France Tennis de Table, il y avait un article de deux pages concernant ce club et aucunes difficultés financières n'y étaient évoquées, au contraire, tout allait pour le mieux, ...
Donc c'est une nouvelle très étonnante.
J'imagine un des dirigeants de Beaufou qui répond aux questions du journaliste de france Tennis de table :" euh sinon le club a des difficultés financiéres et on va arréter la pro b l'année prochaine !"
On est dans la communication et pas dans l'information.
Il est évident que les clubs font tout pour renforcer leur image dans France Tennis de Table ou ailleurs, l'un des buts étant par cette image de trouver des... sponsors.

Après, ça marche ou... pas, et, dans ce cas, les décisions, brutales, tombent, jamais au bénéfice des joueurs ou des joueuses (ceux-ci touchant le Smic pour la plupart, qu'on ne me dise pas que ce sont des nantis).

Précarisation des clubs, précarité des joueurs : c'est le lot. Vive le sport !
Pour parler de la situation de Beaufou elle est très simple :
Le club va finir la saison avec un petit déficit qui était déjà budgété en début de saison (même inférieur). Nous voulions tout de même relevé le challenge de la PRO B qui s'est montré à nous en fin de saison dernière.
Pour répondre à Belvitres, notre club à eu cette saison une moyenne de 250 spectateurs par match avec un pic à 350 pour le match contre Mulhouse ce qui était pour nous une preuve de belle réussite.
Notre saison restera comme très bénéfique pour le club car comme le dit voltaire nous avons trouvé cette année de nouveaux partenaires qui seront encore dans les années à venir proches du club.
Une autre réussite mise en place par un membre du club est la vente des soirées (Apéro, tribune réservée, Pot à la pause, Repas en fin de match avec les équipes) de PRO B à des partenaires qui venaient avec leurs collaborateurs ou clients, 95% du temps néophytes du tennis de table et qui repartaient tous charmés et empréssionés par le tennis de table de Haut niveau.
La PRO B le mardi soir s'avère est très lourde pour nous joueuses non PRO, qu'elles soient dans le monde du travail ou étudiantes et les compromis de cette année ne pouvaient pas être réalisés une année de plus sans compromettre les études de nos joueuses.
Loin d'être un échec, cette décision raisonnable va permettre au club de se recentrer sur ses fondamentaux: la formation des jeunes et le haut niveau. Nous espérons donc débuter la saison prochaine avec trois équipes au niveau national (N1 et N2 fille, N3 garçon).
Voilà une réponse claire, précise, bref de l'information, pas de la "com".

Le doigt est mis sur ce qui fera éternellement problème et dilemme pour la PRO A et surtout la PRO B : laisser les compétitions le mardi soir ne permet pas à des joueurs qui ont une profession ou font des études de se libérer et n'avoir que des joueurs pros ne permet aux clubs de suivre financièrement.

Bravo à Beaufou pour ses choix lucides et réfléchis.
Et, en espérant qu'il gardera toutes ses sympathiques joueuses, bon succès à un club qui sait merveilleusement accueillir les équipes "visiteuses"!
Respect !!! Je pense que d'autres clubs ne vont pas tarder à faire de même....le déficit, les horaires bidons, le manque de spectateurs....et on oublie de mettre le principal sur les jeunes.
Dans ma région, Miramas n'est pas loin d'être dans le même cas. Mais si Beaufou quitte la Pro B, cela permettra à Miramas de se maintenir.
Je pense que c'est un gouffre financier : on prend des joueuses étrangères et il faut les payer....HIC !!

Tant pis pour les supporters de Beaufou et longue vie à la nouvelle structure choisie : la formation !!!!
Batteur : si Miramas est dans le même cas (ce qui n'est pas à souhaiter), je ne vois pas en quoi le retrait de Beaufou leur permettrait de se maintenir. Miramas n'étant pas sportivement relégable (le maintien "sportif" est même plutôt bien engagé), seuls des soucis financiers pourraient les empêcher de repartir en PRO B. Si c'est le cas, les soucis de Beaufou n'auront aucune incidence sur la situation de Miramas...

Les "horaires bidons" ? Pour la majorité des clubs, cela a été dit lors de la réunion PRO A - PRO B, le mardi soir reste la moins mauvaise solution, en tout cas le samedi poserait plus de problème. Notamment, le nombre de spectateurs serait sans doute bien moindre le samedi.

Et du côté de Beaufou, s'il y a bien un point qui est dans le vert, c'est justement le nombre de spectateurs ! D'ailleurs, avec un tel public, si celui-ci souhaitait conserver son équipe de PRO B, je suis sûr qu'il serait prêt à mettre la main à la poche si les places étaient payantes, et ça mettrait un peu de beurre dans les épinards. Non ?
A la lecture des explications de ziquette, dites moi si je me trompe, mais je comprends plus qu'il s'agit d'un choix de club afin de recentrer son activité sur la formation. De plus, le niveau de N1 paraît plus correspondre au profil des joueuses de Beaufou, alors que la PRO B nécessite de recruter, ce qui pousse les titulaires qui ont fait monter l'équipe sur le banc de touche (ou en équipe 2).

Si les joueuses formées au club étaient en pleine progression et étaient dans le top 100, peut-être que la question se poserait différemment, non ? Souhaitons à Beaufou que cette question se pose à l'avenir, ce qui sera le signe que la formation a porté ses fruits... et que cette première saison en PRO B aura été très utile.
no comment
CHRIS, le mardi soir ne correspond à rien pour mettre en valeur nos jeunes joueuses françaises! Le système est fait et défendu uniquement pour des joueuses étrangères qui en font leur métier... Si nous voulons motiver nos joueuses françaises, et leur permettre de faire leurs études ou assurer leur métier, une seule solution : jouer le samedi soir!
Et pour finir, ceux qui disent que jouer le mardi c'est mieux pour remplir les salles!!!! laisser moi rire!.... Seulement quelques dizaines de spectateurs sympatisants par match!!! c'est à peu près la moyenne de ce que j'ai pu voir dans la majorité des club!!! mdr...............
Apparemment pour Beaufou le mardi n'est pas un problème pour remplir les tribunes. C'est plutôt un problème pour les joueuses qui jouent.
Evidemment, je comprends que pour les joueuses le samedi soir soit plus pratique. Maintenant faut être lucide, pour être joueuse de niveau PRO B, il faut quand même consacrer beaucoup de temps à son sport, notamment en entraînement, ce qui est difficilement compatible avec le métier de "Mme tout-le-monde". C'est évident que les joueuses françaises doivent, à un moment donné, faire un choix de vie et que cette décision n'est pas facile à prendre vu le peu de capacité financière que draine le ping.
Pour en revenir au public, le problème du samedi c'est que les autres joueurs du club et des clubs alentours (jeunes et adultes) jouent également le même jour, ce qui les empêcherait d'assister aux rencontres de PRO B. De plus, la salle serait remplie d'autres rencontres, ce qui serait préjudiciable à la mise en valeur du match (dilution de l'événement, brouhaha dans la salle, animation micro compliquée,...). On a vu lorsque notre équipe est descendue en N1, elle a évolué pendant un an dans l'anonymat général.
Peut-on parler de haut niveau pour une pongiste jouant en PRO B ??? Je pense qu'il faut déjà se poser la question !
Combien touche une joueuse évoluant en championnat de PRO B par mois ?
Peut-on vivre avec 400 ou 500 € par mois ? non ! C'est correct pour une jeune qui étudie encore mais pour les autres ? C'est une misère ! Donc il faut trouver un job !! Et la le choix il est vite fait !! La priorité n'est plus au ping !!
A miramas, le mardi soir , le public c'est la misère !! La buvette c'est rentabilité zéro !!
Peut-on demander à une joueuse habitant et travaillant à quimper par exemple de prendre des congés le mardi am et mercredi matin pour faire un déplacement à Miramas par exemple ?
Le sport féminin en tennis de table ne rapporte pas ! Pour une joueuse de l'est peut-être mais pas pour nos petites françaises !
La pro B féminime c'est un vrai gouffre financier !!
Aujourd'hui avec la crise, il est difficile de trouver des sponsors, partenaires et les subventions vont au fil des années baissées car maintenant la priorité pour les villes c'est le social et plus le sport !! Et c'est un peu normal !!
Il faut évoluer avec notre société ....
Quand je parle de choix de vie, c'est un tout, il est évident que les joueuses de PRO B ne peuvent pas vivre que de ça et qu'il faut un job à côté. Mais une joueuse qui va décider de mettre la priorité sur le ping pendant quelques années (on parle de 5 à 10 ans max) va essayer d'organiser sa vie, y compris professionnelle, en fonction de cela. C'est ainsi qu'on va trouver des joueuses qui sont éducatrices sportives dans les clubs, ou employées municipales (ou même dans le privé) avec des horaires aménagés qui tiennent compte des impératifs de sa carrière sportive. Il faut simplement prendre le problème dans le bon sens.
Par contre, la fille qui décide (et c'est plus que respectable) de donner priorité à sa vie professionnelle et que le ping passe après (mais en restant une passion) n'aura naturellement plus les moyens de continuer à jouer en PRO B. Elle trouvera naturellement plus sa place en N1 ou en N2.
Ensuite, il appartient à chaque club de se poser la question de savoir s'il est opportun ou non de jouer en PRO B (ou PRO A) en fonction des caractéristiques des joueuses en présence, et de la balance entre ce que va apporter (et pas seulement rapporter) une équipe de PRO B et ce qu'elle va coûter. Non, la PRO B n'est pas systématiquement un "gouffre", mais lorsqu'elle le devient pour un club alors il est évidemment plus sage de se "repositionner" en Nationale.
kristophe : "Peut-on demander à une joueuse habitant et travaillant à quimper par exemple de prendre des congés le mardi am et mercredi matin pour faire un déplacement à Miramas par exemple ?"

Ne tombons pas dans l'extrême. Oui, une fois par an, Quimper va à Miramas, et si ce match est capital pour l'équipe et que la présence de la joueuse est indispensable, y'a généralement moyen de s'arranger je pense, d'autant que c'est largement prévisible à l'avance. Après, c'est aussi l'intérêt de ne pas tourner que sur 3 joueuses, ça permet de tourner davantage et de limiter les impacts des déplacements.

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